Questions fréquentes sur le tour du Mont-Blanc

Toutes les questions sont bonnes! Voici les plus fréquentes...
1/ Si mon sac pèse 8 kg au lieu de 7... que ce passe-t-il ?
L’idéal est de le refaire avec le muletier car ce que l’on pourrait estimer comme une contrainte est plutôt de la pédagogie de montagne. Nombre de randonneurs débutants qui se sont « lâchés » en entreprenant une RANDONNEE EN MONTAGNE – TREKKING AUTOUR DU MONT BLANC ont vite fait le bilan de ce qu’ils avaient réellement utilisé. Ils en ont conclu que rien des affaires de leur quotidien ne leur avait été utile… Forcément, vous êtes venus pour tout autre chose, et à la sortie…vous l’avez vécu!
Les muletiers n’ont guère plus que 3,5 kg de bagage (et encore). C’est ce qui anime leur intransigeance vis-à-vis de votre sac. Que vous dire alors de leur amour pour leurs bêtes… N’essayez même pas de les convaincre! Par contre, vous pouvez donner votre petit supplément à un compagnon de voyage qui serait en dessous des fameux 7 kg. Il vous en coûtera certainement quelques verres de génépi le soir autour du feu, mais c’est faisable…
2/ Quel est l’âge minimal pour des enfants en randonnée itinérante en montagne - Trekking Tour du Mont Blanc?

Le séjour Ânes et Mont Blanc en famille est conçu pour les enfants à partir de 6 ans. Six et sept ans sont des âges où la motricité intègre de nouveaux paramètres d’espace. Les enfants perçoivent tout comme leurs aînés le relief qui les entourent, mais sont entrain de l’intégrer dans leurs sens et s’en éduquent. Ils sont en phase d’apprentissage physique des dimensions dans lesquelles ils évoluent. Ils prennent leurs marques. Aussi, on a beau leur dire « regarde ou tu mets les pieds », il ne pourra pas forcément appliquer ce qu’il souhaitera appliquer, tout comme nous ne pouvons parler l’anglais sans l’avoir pratiqué avant. Il n’est donc pas possible de partir en randonnée en montagne avec des enfants de cet âge-là sur un parcours itinérant pour adulte type Tour du Mont Blanc. Déjà pour lui-même, mais aussi pour le groupe de randonneurs et, enfin, pour le muletier aussi…

Donc même si le gamin est sportif, c’est hors sujet! Neuf ans semble être le minimum requis pour une randonnée itinérante en montagne « Trekking Tour du Mont Blanc » et dix ans l’âge raisonnable!

3/ Les 7 kg incluent-ils le duvet?

Oui pour le tour du Mont Blanc bivouac

Non pour le séjour famille avec ânes au pied du Mont Blanc (itinéraire plus courts, les ânes peuvent les porter)

4/ La pension complète inclut-elle les coupe-faims entre deux repas ?
Non.
La pension complète de la randonnée en montagne– Trekking autour du Mont Blanc inclue 7 repas froids (pique-niques), 6 repas chauds (dîners à préparer ensembles) et 6 petits déjeuners. Évidemment, les tentes vous sont fournies mais, c’est à vous de les monter… La pension complète inclue également la prestation du guide lors de la randonnée en montagne et des mulets.

Vous pouvez vous ravitailler en gâteaux secs pendant la randonnée à tous les refuges de montagne.

5/ Durant notre TREK AUTOUR DU MONT BLANC ||BIVOUAC|| est-il possible de dormir ponctuellement en refuge de montagne?

Vous aurez tous les soirs la possibilité, si vous le désirez, de dormir en refuge de montagne, mais dans la mesure des places disponibles et à vos frais. Parlez-en au muletier, il ira vers les refuges de montagne les moins fréquentés (les refuges de montagne qui ne sont pas rejoints par une route et où le ravitaillement se fait par mule ou par hélico).

6/ Combien de degrés fait-il la nuit?
Neuf degrés à 2500 mètres d’altitude donnent sous la tente (2 places) onze ou douze degrés (selon le nombre de personne dedans) et dans votre duvet isolé du sol, bien plus encore.
Mais, par exemple, cette même nuit peut être plus fraîche à 1700 mètres car en montagne l’air est sec et plus on descend, plus la vapeur d’eau est dense car il y a un cours d’eau dans la vallée (sauf si roche calcaire où l’eau sera souterraine) et l’air froid coule le long des pentes (car plus lourd) puis stagne en vallée. Mais pleins d’autres paramètres offrent des cas différents.
Une gourde métallique peut faire office de bouillotte, mais ne remplace pas un bon duvet et encore moins un tapis de sol. Pour les grands frileux, des chaufferettes sous les aisselles et aux plis de l’aine (c’est là que passent les artères) véhiculeront leur chaleur dans tout l’organisme toute la nuit mais cette technique de survie en montagne n’a jamais été encore utilisée par qui que ce soit !!!
7/ Des bâtons de randonnée en montagne sont-ils vraiment nécessaires puisqu’on ne porte rien ?

Oui.

La preuve en est que vos triceps seront courbaturés dès la deuxième journée de TREKKING dans les ALPES autour du MONT BLANC. Les bâtons de randonnée ont pour fonction de répartir l’effort que vous faites sur un plus grand nombre de muscles qui, pour un effort donné, supporteront chacun une charge moindre. Mais ne vous leurrez pas, vous aurez eu votre dose de fatigue quand même à la fin d’une journée de Trekking dans les Alpes « Tour du Mont Blanc », sauf que l’on peut marcher plus confortablement et plus longtemps (si nécessaire) avec des bâtons de randonnée en montagne. 
A la montée, les mains dans les dragonnes, ils aident à la propulsion (comme au ski de fond) et à la descente, ils encaissent une partie du poids du corps. 
Grâce à des dynamomètres installés sur des bâtons de randonnée, on a pu mesurer les forces mises en jeu, et cela aussi bien pour la marche en terrain plat, qu’en descente ou en montée. Les résultats ci-dessous sont des moyennes car les résultats varient avec pente, et, pour plus de clarté, ils sont exprimés en kilos et non en newtons.
En une heure de descente, les genoux sont épargnés de supporter jusqu’à 34 tonnes. En considérant la durée moyenne d’une randonnée en montagne, 8 heures environ, multipliée par le nombre de balades effectuées dans la vie d’un montagnard, on atteint des chiffres astronomiques.
Si l’intérêt principal de la marche en montagne avec des bâtons de randonnée est de soulager les articulations, ils permettent aussi de mieux synchroniser les mouvements respiratoires en libérant les muscles de la ceinture scapulaire et en redressant le haut du corps.
Donc, si vous voulez faire de vieux os et ne pas vous exposer prématurément à l’arthrose, randonnez en montagne avec des bâtons

8/ C’est une honte d’utiliser ces pauvres bêtes pour leur faire porter un tel chargement!

Doucement, gardons-nous de raccourcis réducteurs ou de caricatures facilement digérables…

1. La première évidence est que durant une randonnée en montagne–trekking autour du Mont Blanc, les mulets ne portent pas de mors dans leurs bouche (oui oui, on dit bien une bouche) les contraignants à faire ce que désire le muletier. Pensez-vous vraiment que les 80 kilos du muletier feraient le poids face à la demie-tonne d’un mulet sans mors qui, comme vous le laissez entendre, serait maltraité. 
2. La deuxième évidence est que le type de mulet utilisé en montagne lors d’un trekking autour du Mont Blanc est très grand, très lourd et que son chargement ne dépasse pas un quart de son propre poids (malgré les apparences trompeuses du rapport entre le volume et le poids, comme le kilo de plumes et le kilo de plomb!). La règle du tiers (alors que le mulet ne porte qu’un quart) n’est pourtant applicable qu’à l’homme et complètement caduque sur une mule puisqu’elle se déplace sur ces quatre pattes (en vérité, on dit des jambes et des pieds) et supporte ce quart beaucoup plus facilement que le bipède que nous sommes. La preuve est que nous utilisons des BATONS DE RANDONNEE pour nous soulager !
3. Pour rester dans l’état d’esprit inquiet à propos de la bête qu’a cette personne (que l’on peut tout à fait comprendre si on ne se fait pas expliquer), imaginez un muletier des plus crapuleux qui soit, dépassant régulièrement les bornes sur le dos de l’animal (c’est une caricature bien sur ! Juste pour faire ressortir un non sens). Il lui serait déjà très pénible de travailler et ne pourrait le faire tout un été, tout comme l’animal d’ailleurs qui ne pourrait plus très vite assumer sa tâche. 
Economiquement cela impose l’utilisation d’un véhicule avec chauffeur qui ferait lui aussi le tour du Mont Blanc toute la semaine par la route pour transporter la logistique (polluant d’ailleurs à souhait nos alpages!), ce qui coûte très cher et nous ne pourrions plus vous proposer des tarifs aussi attractifs loin des foules drainées par le réseau de chemins carrossables. Le muletier a donc tout intérêt à prendre grand soin de ses bêtes tant dans la communication avec elles (il vous montrera quelques exemples) que dans la surveillance minutieuse de leur état physique.
Cette caricature (d’un autre temps) faite, que faites-vous de notre amour pour nos bêtes. Personne ne peut prétendre avoir le monopole de l’attention qu’elles méritent pour elles-mêmes, gratuitement, et s’en substituer sans avoir vécu le séjour de randonnée en montagne-trekking autour du Mont Blanc pour en prendre acte! 
Le vétérinaire lui-même approuve leurs conditions qui contribuent à l’épanouissement de l’animal, voire même à leur existence car si les mulets ont disparu de nos montagnes, c’est que l’on ne les utilise plus depuis que les véhicules les ont remplacés et que le réseau routier c’est développé. Or, comme le mulet ne se reproduit pas naturellement et que depuis la nuit des temps c’est l’homme qui les reproduit en faisant saillir une jument par un âne… s’il n’y a pas de travail à leur donner, il n’y a pas de raisons à les créer. Ceci les condamne d’entrée. Nous participons donc, grâce à vous, à la naissance de mules et de mulets en leur donnant une activité « professionnelle » 2 mois dans l’année où ils sont bien content d’aller brouter l’herbe un peu plus tendre, là-haut dans la montagne tout en harmonie qu’ils sont avec leur muletier! Pensez-vous que le groupe accepterait un «salopard» pour mener la bête en montagne?

9/ Sportivement, je n’ai guère plus que quelques beaux restes! Est-il possible d’arrêter facilement mon trekking autour du Mont Blanc si je m’y engage ? Je n’ai pas envie d’embêter les autres ni de subir un calvaire...

C’est techniquement tous les jours faisable sans aucun problème. L’itinérance et l’autonomie que cette logistique au long cours apporte, permet de prévenir tout abandon du fait de la possibilité de bivouaquer en montagne à tout moment et quasiment n’importe où si le besoin s’en fait sentir.
Il est bien plus sécurisant de se déplacer en montagne en ayant tout le ravitaillement et les tentes avec soit, que de devoir rejoindre un refuge de montagne absolument parce qu’on n’a plus rien à manger ou a boire ni rien pour s’abriter… Et il est donc très facile de gérer les étapes durant cette randonnée en montagne–trekking autour du MONT BLANC, de manière à ce que tout le monde suive et ce sans que les plus en forme des randonneurs ne soient affectés par le rythme plus modeste de l’un d’entre eux. 
En effet, les guides-muletiers ont pour seconde fonction (la première étant votre sécurité en montagne) non seulement d’insuffler une bonne dynamique de groupe et de le rendre cohérent en faisant tout pour que chacun y fasse sa place, mais ils ont aussi comme devoir d’animer par des commentaires le paysage de montagne dans lequel vous évoluez lors de ce TREKKING autour du MONT BLANC. Ils ne sont pas du tout avares de ces commentaires et peuvent largement intéresser les plus sportifs pendant que d’autres les rejoignent. Ils savent très bien qu’ils sont là pour vous et s’y emploient. Parlez le plus tôt possible du moindre petit problème lors de votre RANDONNEE EN MONTAGNE afin que votre guide-muletier le gère au mieux, et ce dès le départ ! Si vous craignez des ampoules, surtout parlez-en avant même de partir le premier jour de votre RANDONNEE EN MONTAGNE  TREKKING autour du MONT BLANC et je vous garantis que vous n’en n’aurez pas une! Maintenant, si vous n’avez jamais fait un peu de sport dans votre vie et que vous avez cultivé la sédentarité et fumé je ne sais combien de paquets de cigarettes par jour… vous vous êtes trompé de destination ! L’abandon est probable et auquel cas il ne vous donnera pas la possibilité de réclamer le remboursement (même partiel) du séjour. 
La personne la plus âgée que nous ayons encadré lors d’un TOUR DU MONT BLANC est une vieille dame japonaise de 76 ans (qui dormait en refuge de MONTAGNE). Il est très valorisant pour un guide d’avoir fait finir une RANDONNEE EN MONTAGNE- TREKKING autour du MONT BLANC à une personne qui n’imaginait pas y arriver, surtout quand il à réussi à faire partager cette volonté à l’ensemble du groupe… Bien sûr, elle avait des armes dans ses petits moyens, comme la constance dans l’effort par exemple (elle ne faisait quasiment pas de pause)… C’est respectable et encourageant mais il est clair qu’à la base il faut avoir un minimum, faisant jouer aux autres le jeu, sinon l’intérêt du groupe prévaut.

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